Publié par : lettresdemontreal | 17 novembre 2016

La era Obama va a terminar…

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y la era Trump va a comenzar….

Para todos los que han deseado otra cosa, es hora de comenzar a pensar que fue lo que falló. Muchos analistas han señalado esa complacencia que suele acompañar a una estadía larga en el poder y la cierta arrogancia hacia los que no acompañan esa estadía desde sus corazones.

Con Trump no son sólo los partidarios de KKK los que llegan al poder, o los que acompañan ese poder. Hay muchos ex-partidarios de Obama que no creyeron en la Clinton, hay muchos ex-partidarios del partido demócrata que no quisieron seguir creyendo en ese partido. Hay finalmente, muchos ex-partidarios de un gobierno que prometió el cambio, que poco pudo hacer en muchos aspectos de la vida de millones de estadounidenses y por extensión en todos aquellos de los cuales una vida próspera de los ciudadanos estadounidenses, depende la propia (entiéndase, todos aquellos que reciben remesas de sus familiares en EE.UU.), ¿acaso su poder de influencia no cuenta? ¿alguien se ha puesto a estudiarlo? No creo…

Hay quienes proclaman ahora el fin de los procesos de mundialización y el regreso de la era oscura de los nacionalismos estrechos y xenófobos, como si a la humanidad se la pudiese regresar a las tinieblas de los años 30 del siglo XX. Habrá excesos, habrá sangre, y habrá escaramuzas de quienes quieren controlar de nuevo nuestras mentes con nuevas o viejas religiones, ideologías, drogas espirituales, pero esta es otra época, material, tecnológica y sobretodo a nivel de nuestra común realidad intersubjetiva (Harari 2016)*, la más compleja y sofisticada de toda la historia humana y de los seres vivos de este planeta. Ese es un factor que no puede ser olvidado, ni escamoteado, en particular a nuestros hijos e hijas. Esa es su única esperanza.

Esperemos que pronto nos demos cuenta que con las armas melladas del siglo XX no se construye el XXI. Ese es el desafío de la era de Trump para todos los trumpistas y los que no lo son.

*Yuval Noah Harari, (2016). Homo Deus: A Brief History of Tomorrow, Toronto: McClelland & Stewart.

 

Publié par : lettresdemontreal | 8 juillet 2016

All lives matter

TexasPoliceLes États-Unis se déchirent avec cette nouvelle vague d’haine raciale. Une société complexe est dynamique comme l’américaine ne peut pas se permettre que son stabilité soit mise à l’épreuve à chaque jour, à cause des fous, et à cause de la disponibilité d’armes de guerre pour tous ceux qui peuvent se les payer.

Le chef de la police de Dallas a dit qu’il faut que l’esprit de division s’arrête. La procureure générale a aussi fait appel à l’unité et à la compassion.

Toute vie est sacrée, toute vie compte, tout vie doit être épargnée. Il faut tout faire pour éviter que la société américaine continue à se chaotiser, parce que l’alternative est un brusque changement géopolitique dans le monde, et il n’y pas de candidat en meilleur état de guider ou au moins de contenir la folie humaine, que la terre des braves et des libres.

Faisons tous et chacun le mieux de nous mêmes, soyons solidaires avec tous ceux qui sont tombés victimes de l’excès et de la haine ces derniers jours.

 

Publié par : lettresdemontreal | 3 juillet 2016

Je suis…je suis encore

Je suis Istanbul, Bagdad, et les autres qui viendront encore,

jesuisistanbul

mais je suis aussi…

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Il faut arrêter de voir impassiblement les gens mourir aux mains des fous de dieu

Il faut faire quelque chose tout de suite.

Publié par : lettresdemontreal | 15 juin 2016

Yo soy Orlando – I’m Orlando-Je suis Orlando

jesuisorlando

Otra masacre, otro fanático, otros oportunistas aprovechándose.

Une autre massacre, un autre fanatique, et d’autres opportunistes en train d’en profiter.

Esta vez el asesino es no sólo un musulmán, sino un homosexual musulmán auto-reprimido. ¿qué rol jugó esa ideología religiosa en su decisión? Todo parece indicar que no poco.

Cette fois, l’assassin n’est pas seulement un musulman, mais un homosexuel musulman auto-réprimé. Quel rôle a joué cette idéologie religieuse dans sa décision? Tout semble indiquer que non des moindres.

La mayoría de las víctimas eran latinos, algo lógico en una ciudad y un estado con fuerte presencia hispana.

La plupart des victimes étaient des latinos. Rien d’étonnant dans une ville et dans un État américain à forte présence hispanique.

El salvajismo de los locos de Dios no hace distinción de raza, preferencia sexual, cultura o lengua.

La sauvagerie des fous de Dieu ne fait pas de distinction de race, orientation sexuelle, culture ou langue.

El mundo debe unirse contra la barbarie. Antes lo hemos hecho, ¿por qué ahora no?

Le monde doit s’unir contre la barbarie. On l’a déjà fait auparavant, pourquoi pas maintenant?

 

Publié par : lettresdemontreal | 22 mars 2016

Je suis Bruxelles

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Il faut arrêter tous ceux qui se laissent porter par une perverse pulsion de mort.

Il faut arrêter de devenir une autre ville d’Europe, ou de peu importe où, à chaque fois que des lâches se laissent exploser à coté des enfants, des femmes et des êtres humains tout court.

Un enfant est un enfant, une femme est une femme, un homme est un homme et point à la ligne.

 

 

Publié par : lettresdemontreal | 22 mars 2016

El discurso de Obama en el Gran Teatro de La Habana

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Ha sido y va a ser un terremoto moral, pero uno que va a hacer emerger un continente de esperanza.

Ha sido el mejor discurso pronunciado en tierra cubana en más de 100 años, pues aquí estamos hablando de un pensamiento de la talla del apóstol de todos los cubanos.

Ha sido el llamado de un hombre que representa lo mejor del espíritu de un pueblo hermano, pueblo que nos han obligado a divorciar por 58 inútiles años.

Ha sido lo mejor que podía pasarnos a los cubanos de dentro y fuera de la isla, porque el tan deseado cambio no puede sino empezar por nosotros mismos.

***

Le discours d’Obama au Grand Théâtre de La Havane a été un tremblement de terre moral, mais un qui fera émerger un continent d’espoir.

Il a été le meilleur discours prononcé dans l’île en cent ans d’histoire, parce qu’on parle ici d’une pensée de la taille de l’apôtre cubain de l’independence, José Martí.

Ce discours a été l’appel d’un homme qui represente ce qu’il a de mieux dans l’esprit d’un peuple frère, un peuple qu’on nous a forcé à divorcer pendant 58 inutiles années.

Cela a été ce qui pouvait nous arriver de mieux, aux Cubains de l’île et de l’Exil, parce que le tant souhaité changement ne peut commencer que par nous mêmes.

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Ese teatro de historia centenaria pasó hoy a la historia y esa tribuna será algún día ocupada por cubanos que sabrán hablar a sus compatriotas y al mundo con la lucidez con la que les habló hoy Obama.

Ce théâtre d’histoire centenaire est devenu aujourd’hui historique et ce podium sera un jour occupé par des cubains qui sauront parler à leurs compatriotes et au monde, avec la lucidité avec laquelle leur a parlé aujourd’hui Obama.

Publié par : lettresdemontreal | 11 février 2016

Surmonter la crise et creer une complexité nouvelle

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Morin a écrit à propos des crises : « heureusement, dans le monde humain, historique et social, le processus de désorganisation du système peut susciter une réorganisation. Celle-ci peut soit rétablir une stabilité, soit se faire sur une base plus régressive, en perdant certaines des qualités qu’avait le système; soit susciter de nouvelles qualités qui permettront de surmonter la crise et de creer une complexité nouvelle » (2013:2 dans: https://ideas.revues.org/651).

1. Face à la crise politique et économique provoquée ou qui a eu lieu dans et par l’époque Harper, le Parti libéral au pouvoir aujourd’hui au Canada essai la première variante, c’est-à-dire, « rétablir une stabilité ». Inspirés d’un Canada d’autrefois ou de demain, il est encore trop tôt pour l’affirmer, mais en tout cas il ne s’agit que d’un gouvernement, un fraction minuscule de la population qui represente le reste, et leur temps d’influence est toujours limité.

2. Face à l’augmentation de la population musulmane dans les pays développés, suivie d’une augmentation de leur pouvoir politique, les forces politiques qui la soutiennent essayent la deuxième variante, c’est-à-dire, une réorganisation régressive de la société pour que notre système societal perde certaines des qualités qui le caractérisaient, et s’adapte aux exigences de ces minorités, en faisant marche arrière sur ce qui est déjà consideré comme acquis. Il est d’ailleurs très intéressant ce que Morin vient d’énoncer aujourd’hui même:

« Les expériences passées apprennent beaucoup. Y compris lorsqu’elles ont pour théâtre d’autres pays. À ce titre, les lois « Prevent » déployées en Grande-Bretagne après les terribles attentats de 2005 à Londres ont-elles porté leurs fruits ? Elles poursuivaient un double dessein : d’une part favoriser l’intégration des musulmans, nombreux sur le territoire, en leur affectant notamment des lieux cultuels et culturels, d’autre part mieux repérer les extrémistes potentiellement promis à se radicaliser dans la peau de terroristes. C’est-à-dire qu’il s’agissait d’identifier plus facilement de possibles ennemis au sein d’une communauté qu’on cherchait à mieux intégrer… Cette stratégie schizophrénique était vouée à l’échec. Résultat, non seulement la sécurité n’y a pas gagné, mais en plus, le sentiment d’intégration des musulmans s’est détourné de sa cible originelle : la nation britannique, pour embrasser celle de l’islam ». Voir sur: http://acteursdeleconomie.latribune.fr/debats/grands-entretiens/2016-02-11/edgar-morin-le-temps-est-venu-de-changer-de-civilisation.html 

Cette variante régressive n’est pas exclusive de la plupart des communautés musulmanes en Occident, mais elles sont aujourd’hui les plus visibles et signalés par les médias dans ce sens.

3. Face aux efforts dans les deux sens précédents, d’autres forces sociales cherchent à favoriser la troisième variante, c’est-à-dire, « susciter de nouvelles qualités qui permettront de surmonter la crise et de creer une complexité nouvelle ». La société civile séculaire est peut-être la plus active dans ce sens. Elle se mobilise et agit au niveau local ou global, proteste et réfléchi, dialogue et discute, sans se radicaliser, sans couper le fil de civilité qui la relie au reste de la société et sans s’imposer au reste, tout simplement prenant sa place, parmi les autres forces politiques et sociales. C’est un processus lent, rationnel, réfléchi. C’est la politique de l’Homo Sapiens Sapiens du XXIe siècle.

Publié par : lettresdemontreal | 8 janvier 2016

Athée, oui, mais de culture chrétienne catholique-syncrétique

Polythéismes

Je suis athée, cela est une évidence après ce que je viens de publier. Mon athéisme néanmoins n’en est pas un borné.

J’ai fait des études de théologie il y a quelques années, parce qu’après avoir étudié « l’athéisme scientifique » en ex-URSS, dans le cadre de mes études en histoire à l’Université d’Odessa, je n’étais pas satisfait. Je savais qu’il y avait quelque chose qui clochait, et c’était bien les valeurs que j’avais appris dans ma famille, valeurs morales qui n’étaient pas nécessairement athées ou « socialistes », malgré tout l’effort de l’État cubain pour nous faire oublier tout ce qui était relié à la religion.

Alors étudiant la théologie chrétienne et surtout l’histoire de cette religion, et par ricochet celle de beaucoup d’autres, j’ai saisi d’où cela venait notre disposition presque innée à adopter des traits culturels et des comportements des cultures autres que celles de laquelle nous provenons « ethniquement ».

La chrétienté catholique fut toujours en quelque sorte (ensemble avec l’orthodoxe), celle qui conserva le plus l’héritage polythéiste qui le précédait. C’est bien l’une des raisons pour laquelle les Espagnols se sont mêlés si facilement avec les populations originaires des Amériques ou avec les Africains introduits par les Européens de force dans ce continent. Les divinités nombreuses des peuples autochtones américains ou africains ont trouvé « refuge » dans la longue liste des saints catholiques et ainsi commença le processus que nous appelons transculturation ou syncrétisation.

L’idée d’un seul et unique dieu, ennemi mortel de tous les autres a eu une fonction historique : contribuer à la centralisation du pouvoir dans les mains des moins, sur des populations de plus en plus nombreuses. C’est comme cela que nous avons vu fleurir les empires chrétiens et musulmans, assoiffés tous les deux de conquête et de conversion des vaincus.

Les religions polythéistes ont par contre généralement permis la négociation des différences, et même à l’intérieur des empires de l’Antiquité les processus d’adoption des divinités « étrangères » ou d’acceptation de la diversité religieuse était la norme. Dans les communautés polythéistes ancestrales, ce processus d’adoption et de transfert était plutôt la norme. Du matriarcat au patriarcat, du clan à la tribu, au peuple ou à la nation, ces spiritualités ont conservé un lien privilégié avec la nature, l’environnement et constituent toujours une expérience humaine riche de lésons de quoi éviter et de quoi favoriser pour une vie riche et pleine.

Le XXIe siècle a commencé, malgré toute attente rationnelle, comme un siècle d’une nouvelle virulence religieuse monothéiste au niveau mondial. Je dis malgré toute attente parce que cela a lieu justement quand l’Humanité dispose des outils rationnels et scientifiques les plus développés pour passer au pas suivant dans notre histoire commune, c’est-à-dire, assumer que les seuls « dieux » qui existent dans notre quartier de la galaxie, ce sont nous-mêmes.

La conscience humaine collective travaille néanmoins à un rythme différent de celui du meilleur de son intellect, et ce décalage nous oblige à négocier des compromis. Si nous devons continuer à nous inspirer des idées religieuses il va mieux regarder dans le passé, mais aussi dans le présent, et explorer ce que les polythéismes ou les religions monothéistes qui ont conservé et développé le plus des éléments des veilles croyances, peuvent nous apporter pour continuer notre chemin cosmique sans devenir une futile parenthèse.

Moi, je m’identifie en tant que athée, mais de culture chrétienne catholique-syncrétique, et si dans les années à venir l’Église catholique sort de son immobilisme séculaire, et propose une ouverture théologique, mais surtout identitaire et sociale, je pourrais même devenir un membre de la congrégation, parce que ce que je crois essentiel ce sont les faits et les actions, pas une ou autre croyance.

Publié par : lettresdemontreal | 6 janvier 2016

Aujourd’hui encore, je suis Charlie

la-une-du-numero-anniversaire-de-charlieOui, aujourd’hui encore, je suis Charlie, parce que comme ce journal satirique je me pose la question du rôle des monothéismes dans le déclin de nos civilisations, occidentale, orientale et toutes les autres.

Comme Charlie je pense qu’à travers l’humour nous devons nous débarrasser de la mesquinerie et de la bigoterie des « illuminés » de la vérité unique qui mènent la planète systématiquement à la catastrophe.

Que ce soient des fanatiques religieux ou des fanatiques laïques, cachés sous les drapeaux de « l’internationale » ou du nationalisme chauviniste, nous devons les condemner tous et essayer de nous défendre comme l’a proposé Rodrigo Bijou pour le monde virtuel, à travers une Peer-to-Peer Security, c’est-à-dire, à travers des réseaux humains qui érodent la puissance des forces de la mort.

Publié par : lettresdemontreal | 20 décembre 2015

Québec ou Montréal?

Québec

Depuis très longtemps la rivalité entre les villes de Québec et Montréal est un sujet qui surgi de façon récurrente dans les conversations, quand on se trouve dans l’une des deux plus importantes cités québécoises. Les montréalais ont l’habitude de considérer les gens de la capitale provinciale un peu moins que des « paysans urbains » et les québécois considèrent les montréalais, à juste titre ou pas, des cosmopolites élitistes, imbibés du « politiquement correcte », et en fin de comptes snobs.

Un article publié dans La Presse (de Montréal) hier, vient m’éclaircir un peu la question. Dans « Au pays des grandes gueules » Nathalie Petrowski analyse le phénomène des « radios parlées » à Québec, et je mets entre guillemets le terme, parce que tout de suite après le terme qui va être utilisé pour qu’il reste dans la mémoire du lecteur est l’archiconnu et manipulateur de « radios poubelles ». Même si le rapport Payette n’est mentionné qu’en diagonale, ses points principaux sont dans l’article noir sur blanc, et il est évident que l’auteure n’est pas loin de l’idéologie qui le motive, celle du « politiquement correcte » et de la démonisation des phénomènes de société qui peuvent déstabiliser le statu quo bien-pensant.

Le constat le plus intéressant aux propos du présent post est le suivant : La Petrowski y constate que « La radio parlée à Montréal compte deux stations. Celle de Québec en compte cinq! », point d’exclamation y compris et pas sans intention. Un peu plus tard elle reconnait que ce type de radio à Québec est « beaucoup moins formatée que la radio parlée à Montréal, la radio parlée à Québec est engagée, émotive, opiniâtre et sujette à la logorrhée ». Ce qui est par défaut implicite dans cette affirmation est que celle de Montréal est fort probablement tout le contraire, peut-être parce que comme elle le reconnait aussi plus tard les animateurs de ces postes radio à Québec sont « les seules vraies vedettes d’une ville qui n’a pas ni équipe de hockey ni vedettes de la télé », c’est-à-dire qui n’ont pas ni le pain, ni le cirque qui distrait traditionnellement le peuple des vrais préoccupations de société. Quelque chose cloche dans l’argumentation et le but persuasif de l’article…et l’auteure le sait.

En fin bref, suit une série de arguments et de citations des animateurs locaux qu’elle a pu contacter, plusieurs autres ont refusé, selon l’auteure, André Arthur, « l’ancêtre des grandes gueules » de Québec, serait à l’origine d’une campagne contre ce reportage.  La conclusion de la Petrowski est que « le mariage d’amour entre la classe moyenne des banlieues de Québec et les grandes gueules de la radio dure toujours. Pour le meilleur et pour le pire ». C’est dommage qu’une recherche journalistique qui a soulevé un sujet de société si important, car on parle ici des fibres les plus intimes et vibrantes de ces deux façons d’être québécois aujourd’hui, soit resté dans un espace de chicane politique droite-gauche (si toujours cela veut dire quelque chose), et de peu moins que d’envie voilée du dynamisme polémique et contradictoire, certes, de la ville capitale du Québec, de la part d’un Montréal qui ne cesse de régresser dans son immobilisme élitiste.

Il me semble que si aujourd’hui les débats de société ont un lieu de préférence au Québec, c’est dans la capitale que cela se passe, et que les radios parlées de cette ville sont un symptôme à explorer et à analyser.

Un débat grandi en Amérique du Nord, et dans le monde autour du « politiquement correcte » qui mérite être pris au sérieux. Il ne peut plus s’agir de reprendre les vieux termes du monde polarisé d’années passés et les recycler, comme l’establishment du politiquement correcte essaie de faire encore une fois.

Il s’agit plutôt d’essayer de saisir et de formuler en termes nouveaux, peut-être plus complexes et moins binaires, ce que de nouveau apporte cette nouvelle mouvance des forces du centre du spectre politique, d’une classe moyenne qui s’élargie et qui prend conscience de son pouvoir, parce que les extrêmes de ce spectre ne seront plus capables de gagner les cœurs des grandes majorités.

D’ailleurs, si l’on regarde du côté de ce qui se passe en ce moment en Espagne, on aura peut-être quelques clés pour mieux comprendre ce qui s’en vient un peu partout dans le monde développé.

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