Publié par : lettresdemontreal | 9 août 2008

La note discordante ; mais peut-être positive

Les jeux olympiques de Pékin ont débuté et la nécessaire relation entre l’art et le sport sera le sujet de cette réflexion.

Nous savons tous que la devise des jeux olympiques a été et reste encore : Citius, Altius, Fortius, (Plus vite, plus haut, plus fort), slogan proposé par Pierre de Coubertin, en 1894 quand le Comité Olympique International fût créé. Ces trois mots ont reflété avec assez d’exactitude l’esprit des compétences sportives pendant tout le XXème siècle et ce début du XXIème, c’est à dire l’esprit de défi, de dépassement physique, d’élever le corps humain à des niveaux jusqu’alors inconnus, ou peut-être oubliés, objectif qui a été d’ailleurs, un reflet très proche de l’attitude individuelle promue par nos sociétés : être le meilleur, être le plus fort, le plus rapide, le gagnant.

Il sera sans doute très difficile de changer de mentalité, parce que les partisans de la passion sportive sont à chaque fois plus nombreux partout dans le monde, et les états promeuvent ces rencontres, comme moyen efficace de faire monter le prestige des pays où ont lieu les jeux. Il s’agit d’une façon de mieux « vendre » un produit spécial : le succès économique, la « marque » du pays. Peu importe que ce soient maintenant les Chinois ou ensuite les canadiens et es Britanniques, l’objectif restera le même.

Ce dont je veux parler et en plus attirer votre attention, c’est le fait que pour une partie non négligeable de citoyens de ce monde, les sports ont une dimension esthétique croissante et à mon avis cette dimension est beaucoup plus intéressante que l’éphémère et sauvage cri de victoire. Les sports contemporains se transforment en véritables mises en scène d’un art qui tourne en raffinement accru et en plus-value esthétique. La gymnastique par exemple, autant l’artistique, que la rythmique ou celle de tremplin, sont de ces sports qui constituent un formidable spectacle, du point de vue non seulement de celui qui veut jouir d’une électrisante exposition des corps en concurrence sportive, mais aussi et surtout d’une vraie démonstration artistique, d’une grâce et d’une élégance, d’une subtilité et d’un raffinement superbes. C’est n’est pas par hasard que les qualifications artistiques prennent une importance croissante à chaque fois dans le total de points qui sont accordés aux sportifs de ces disciplines.

Le nage synchronisé, les plongeons au tremplin, le patinage artistique, les sports équestres, jusqu’au badminton ou le volley de plage, sont des sports d’une grande grâce et d’une complexité « scénographique » qui les convertissent en quelque chose de plus qu’un peu plus de rapidité, de force et d’altitude.

Pour moi il est évident que le futur brillant des sports va être étroitement attaché à la complexité artistique de ces derniers, mais aussi à la capacité qu’ont les théoriciens et les « interprètes » de montrer le potentiel spectaculaire de ces disciplines.

Il est peut-être déjà temps de faire évoluer la philosophie sportive, de dépasser une devise qui a été fille de son époque et des circonstances historiques. Au lieu de la devise existante, je proposerais : « Plus élégant, plus artistique, plus civilisé », ou au moins quelques mots ou idées dans cet esprit, parce que tout change et parce que tôt ou tard tout évolue, malgré l’esprit conservateur « naturel » que nous portons bien ancré dans nos consciences.

Il ne s’agit pas d’interdire la boxe ou la lutte libre, parce que « barbares ou sauvages », bien que ce soient des sports qui proviennent de ces instincts primaires de l’homme. Il s’agit au contraire, du fait souhaitable que les sports qui exaltent les meilleures qualités de l’être humain soient ceux qui prédominent et qui soient les plus populaires. Il s’agit que l’on soit un peu plus cohérents avec les meilleurs idéaux humanistes, pour lesquels a toujours plaidé l’esprit olympique.

La nota discordante pero quizás positiva

Los juegos olímpicos de Pekin han comenzado y la necesaria relación entre el deporte y el arte será el motivo de esta reflexión.

Todos sabemos que la divisa de las competencias olímpicas ha sido y sigue siendo: Citius, Altius, Fortius, (Más rápido, Más alto, Más fuerte), eslogan propuesto por Pierre de Coubertin, en 1894 cuando se creo el Comité olímpico Internacional. Estas palabras han reflejado con bastante exactitud el espíritu de las competencias deportivas durante todo el siglo XX y lo que va del XXI: el espíritu de desafío, de superación física, de elevar el cuerpo humano a niveles hasta entonces desconocidos, o quizás olvidados, meta que ha sido por demás, un reflejo muy próximo de la actitud promovida por nuestras sociedades: ser el mejor, el más fuerte, el más rápido, el ganador.

Va a ser muy difícil cambiar de mentalidad, pues los adictos a la pasión deportiva son cada vez más en todo el mundo y los estados promueven estos encuentros, como efectivo medio de elevar el prestigio de los países donde se celebran los juegos, así como forma de “vender” mejor un producto especial: el éxito económico, la “marca” país. No importa que sea China o luego el Reino Unido, la meta será la misma.

De lo que quiero hablar y llamar la atención, es sobre el hecho de que para una parte no despreciable de ciudadanos de este mundo, los deportes tienen una dimensión estética creciente y en mi opinión mucho más interesante que el grito de victoria efímero y salvaje. Los deportes de hoy en dia han venido convirtiendose en verdaderas escenografías de un arte que se torna refinado y estéticamente valioso, la gimnástica por ejemplo, tanto la artística, como la rítmica y la de trampolín, son de esos deportes que constituyen un espectáculo verdaderamente placentero desde el punto de vista de quien no sólo quiere disfrutar de un show electrizante de cuerpos compitiendo, sino de un derroche verdaderamente artístico, de gracia y elegancia, de sutilidad y refinamiento. No por gusto las calificaciones artísticas toman cada vez mayor relevancia entre el total de puntos que se les otorgan a estos deportistas.

El nado sincronizado, los saltos desde trampolín, el patinaje artístico, los deportes ecuestres, hasta el badminton o el voley playa, se estilizan, se tornan deportes de una gran gracia y de una complejidad “escenográfica” que les convierte en algo más que un poco más de rapidez, de fuerza y de altura.

Para mí es evidente que el brillante futuro de los deportes va a estar estrechamente ligado a la complejidad artística de los mismos, a la capacidad que tengan los teóricos e “intérpretes” de hacer evidenciar el potencial espectacular de esas disciplinas.

Es quizás tiempo ya de hacer evolucionar la filosofía deportiva, de superar una divisa que fue hija de su época y circunstancias históricas. En lugar de la existente, yo propodría: “Más elegante, Más artístico, Más civilizado”, o al menos en ese espíritu, porque todo cambia y porque todo tarde o temprano evoluciona, a pesar del “natural” espiritu conservador que llevamos bien anclado en nuestras conciencias.

No se trata de prohibir el boxeo o la lucha libre, por bárbaros o salvajes, si bien provienen de esos instintos primarios del hombre. Se trata de que predominen y sean más populares los deportes que exalten las mejores cualidades del ser humano, se trata de que seamos un poco más coherentes con los mejores ideales humanistas, por los que siempre ha abogado el espíritu olímpico.


Responses

  1. Quizas tengas razon, en todo caso valdria la pena discutirlo.
    Saludos,
    Mario de Manitoba


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